Le vendredi 31 janvier 2025, l’État gabonais a procédé à un versement de 17 milliards de francs CFA à l’Agence Française de Développement (AFD), illustrant ainsi sa détermination à honorer ses engagements malgré une situation financière tendue. Ce geste témoigne d’un sens des responsabilités dans un contexte où le Gabon doit naviguer entre le poids d’une dette abyssale héritée de l’administration précédente et les attentes sociales de sa population.
Contrairement aux critiques émises par certains acteurs politiques, il est important de noter que le Gabon n’est pas au bord de la faillite. Des choix assumés par le Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui privilégie le bien-être des Gabonais plutôt que de sacrifier leur qualité de vie au profit d’une gestion financière rigide imposée par des entités extérieures.Il est vrai qu’il existe des retards de paiement, mais ceux-ci sont considérés comme stratégiques. Entre le règlement des créanciers étrangers et la garantie des salaires des fonctionnaires, la réactivation des bourses étudiantes, l’ouverture de postes budgétaires, la construction d’infrastructures essentielles et le soutien à la relance économique, le Président a fait son choix : celui de soutenir le peuple gabonais. Les affirmations selon lesquelles une “meilleure planification” de la dette aurait pu être mise en place avant les élections sont fallacieuses et trahissent les intérêts de la nation.
L’alternative aurait été de briser les espoirs des Gabonais, d’abandonner les retraités et d’éteindre toute ambition nationale. Ce que certains semblent désirer. Ce que le Président de la Transition refuse fermement.Ainsi, chers compatriotes, levons-nous ! Ne tombons pas dans le piège de ceux qui veulent nous faire croire que la situation est désespérée. Le Gabon n’est pas le seul pays confronté à l’endettement, et la question cruciale demeure : comment en sommes-nous arrivés là ? En 2009, à la suite du décès d’Omar Bongo, le Gabon disposait d’un fonds de génération future et d’une dette raisonnable.
Puis vint l’administration d’Ali Bongo, marquée par des décisions désastreuses, sous la direction d’Alain-Claude Bilie-By-Nze et de ses collaborateurs, qui ont conduit à des budgets démesurés et à des emprunts massifs sans bénéfice pour la population. Jusqu’à récemment avec 7 500 milliards de dettes à la clé, ce sont les mêmes qui osent donner des leçons de bonne gestion. Quelle a été leur contribution pour prioriser les intérêts des Gabonais ? Rien. À l’heure actuelle, le Président de la Transition choisit de tourner le dos à cette logique destructrice.
La Rédaction
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