Les routes ont de tout temps constitué un facteur de développement des sociétés et des individus. Elles sont à la fois le support des échanges économiques et une réponse au besoin de mobilité des hommes. L’état des routes du Gabon ne rime aucunement avec un quelconque développement durable et l’on s’interroge de ce fait, sur les priorités gouvernementales. De plus en plus larges, ces énormes trous rendent la circulation difficile et finissent par créer des interminables embouteillages dans plusieurs artères de la capitale gabonaise au titre desquels l’axe Nzeng-Ayong-PK8, qui, figure au sommet de ce triste palmarès. Ils sont de plus en plus rares, les tronçons routiers de la ville de Libreville, où l’on peut circuler en toute tranquillité, sans subir les affres des nids-de-poule. En dehors du centre- ville, la plupart des artères périphériques sont criblées de trous. Le bitume, complètement détérioré à certains endroits, laisse place à d’énormes crevasses qui empêchent la fluidité de la circulation. Les routes dans certains quartiers de Libreville sont détériorées et deviennent difficilement praticable à cela s’ajoute le sempiternel problème de la national. Le constat est accablant, en partant du PK12 pour la commune de Ntoum, située à 42 km. Les travaux d’élargissement de ce tronçon en 2X2 voies lancés en 2010 par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba piétinent depuis lors. Les engins de la société adjudicataire Entraco ne sont plus perceptibles sur le terrain. Le chantier semble abandonné et la route se dégrade davantage. Rédaction Focus News.]]>
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